L'Etal gourmand

Un restaurant de cuisine traditionnelle à Angers

Nos articles de presse

L’avis du Petit Futé 2016 :

En plein coeur d’Angers et pourtant un peu en dehors des sentiers battus, l’Etal Gourmand annonce la couleur dès l’entrée. Ici les plats sont fait maison et le chef est le même depuis l’ouverture (ce qui est très bon signe). On y choisi la quantité de boeuf qui sera présentée dans notre assiette (échelonnée de 50 grammes en 50 grammes). Dans une ambiance très franchouillarde (des photos tirées de La Grande vadrouille, Le corniaud ou de La traversée de Paris nous surplombent), on croirait presque entrer dans une boucherie des années 1950. D’ailleurs la viande est à l’honneur : on choisit son morceau, sa taille et sa cuisson et il ne reste plus qu’à attendre que le patron débonnaire nous l’apporte ! Aucun risque d’être déçu, les viandes sont exquises et fondantes, bien encadrées par une salade de pommes de terre et de champignons et une sauce au choix (essayez celle à l’échalote). Le meilleur steak tartare de la ville est bien ici, le navarin d’agneau est sublime, le pain perdu à la vanille nous fait regretter d’avoir vieilli, les profiteroles au caramel au beurre salé et à la fraise nous réconcilient avec ce dessert... La carte des vins est dense et propose des crus qui valent le détour, au verre ou au pichet (un saint-chinian à 31 € fera l’affaire - il est excellent). Les desserts sont conséquents : assiette de fromage de chez Florian Bocahu (rue Plantagenêt), crème brûlée, ou encore fromage blanc au coulis de fruits rouges. Un reproche : la salle et son mobilier sont désuets, et comme il n’y a pas de terrasse... Bons points : des produits de qualité exceptionnelle et un service aussi efficace que souriant.

L’avis du Petit Futé 2015 :

Belle petite salle douillette que nous offre cette charmante enseigne, à deux pas de la place Imbach. Dans une déco cinéphile où Bourvil, De Funès ou encore Ventura surplombent votre assiette, de belles ardoises annoncent la couleur, et le menu. Ici, on vient pour la viande, et vous pourrez même choisir la quantité que l’on vous servira ! Une belle carte des vins également, le terroir est en lumière et c’est tant mieux. ‎La bavette que nous avons commandée s’est avérée cuite avec précision, diffusait beaucoup de goût avec un assaisonnement juste... Mais quel dommage que l’assiette ne soit pas servie chaude ! Du coup l’aloyau tiédit vite, perdant de son fondant, le beurre persillé peinant même à fondre. Il reste toutefois goûteux et sans doute de belle provenance, la sauce est d’ailleurs dispensable pour bien l’apprécier ; il est par ailleurs bien accompagné de petites patates sautées, d’une mignonne ratatouille et d’un beau mesclun de roquette. En dessert, le moelleux est sympathique, malheureusement ni la chantilly ni la crème anglaise ne sont maison. La présentation est par contre irréprochable. On notera d’ailleurs que si elle comporte peu de références, cette partie de la carte offre de belles choses, des profiteroles maison au gaspacho de fraises par exemple, mais certains desserts ne quittent pas la carte depuis la création du restaurant et c’est tant mieux. Faiblesses : chauffer l’assiette devrait être incontournable pour rendre honneur aux belles pièces de viande servies ici et on aurait aimé un tarif un poil plus doux. Talents : la qualité des produits, un service diligent et la générosité des assiettes.

L’avis du Petit Futé 2014 :

Les carnivores plébiscitent depuis son ouverture ce restaurant dont la déco à carreaux rouge et blancs évoque sans détours l’orientation. Des allures de boucherie d’autrefois, avec sa vitrine réfrigérée, dans laquelle on sélectionne onglet, bavette, entrecôte, filet de boeuf, et même le poids réclamé par sa faim (3 € tous les 50 g supplémentaires, sauf pour l’entrecôte, qui affiche ses 200g). Le boeuf est sans conteste le maître des lieux, grillé et servi avec une sauce maison, ou cru dans l’un de ces tartares goûteux à souhait, mais la viande blanche et l’agneau ne sont pas absents du comptoir. En accompagnement, de beaux légumes du jardin. Un conseil, gardez une petite place pour le dessert, il a des arguments pour convaincre, qu’on opte pour le moelleux chocolat, la crème brûlée à la fève Tonka ou la nage de framboises et chocolat blanc gratiné. Faiblesse : l’endroit a ses habitués, si vous n’avez pas réservé, il vous faudra patienter au bar. Talents : une jolie carte de vins de producteurs, et les conseils avisés du patron pour sélectionner le cru le plus accord avec votre plat et vos goûts. Des viandes de première qualité évidemment et des fromages de chez Florian Bocahut.

L’avis du Petit Futé 2013 :

Une déco à petits carreaux blancs et rouges, plus une vitrine comme chez le boucher à travers laquelle on peut choisir onglet, bavette, entrecôte ou filet de boeuf au poids à partir de 100 g donne à ce restaurant un petit air de boucherie. Certes, la part belle est faite à la viande et les connaisseurs recommandent le tartare de boeuf au couteau mais pour autant la carte reste équilibrée et ouverte. Veau, agneau, andouillette, poisson du jour, et toujours d’excellents légumes cuisinés. Même chose côté dessert, les incontournables que sont le pain perdu à la vanille bourbon et le gratin de framboise au chocolat blanc côtoient crème brûlée à la clémentine et au cointreau ou gaspacho de fraises au vin d’Anjou selon les saisons. Un sans faute dans l’assiette. Faiblesses : une expo temporaire qui colle mal au cadre et une musique qui tourne en rond, des détails qui comptent. Talents : rapport qualité-prix vraiment intéressant et service impeccable, entre autres, par une jeune femme adorable et parfaitement à sa place. On revient sans hésiter !

L’avis du Petit Futé 2012 :

L’intérieur rappelle une boucherie de jadis : couleurs rouges et blanches, petites tables simples qui nous rappellent que l’on y mange simplement mais bien et rapidement le midi. De belles pièces de viande rouge évidemment mais aussi une super andouillette AAAAA, au moins un poisson par jour et de bon accompagnements qui remplissent l’estomac. On se laisse tenter par la formule du midi à 13,10 € avec une magnifique terrine aux noix maison, suivie d’un beau et tendre rumsteck avec salade et pommes de terres rissolées, avant de terminer en splendeur avec un moelleux au chocolat d’une délicatesse et d’un fondant extras. Et vu le prix, on ne se privera pas de revenir régulièrement ici, pour déguster une belle pièce de viande. On commande au poids de son choix (100 g minimum), et l’on choisit la quantité que l’on veut : idéal pour l’amateur affamé, comme pour les petits estomacs... Le tartare préparé au couteaux est excellent, les accompagnements de légumes ou patates sautées sont préparés du jour et que dire du pain perdu à la vanille et du gratin de framboise au chocolat blanc, qui marquent les esprit et sont devenus les incontournables de la carte. Le soir, pas de menu, on se laisse aller à l’ardoise. Faiblesse : quelques petites inégalités cette année sur la tendreté des viandes.
Talent : un bon rapport qualité-prix en général et la possibilité de commander la viande au poids selon notre faim. Et puis ces desserts ! On fond littéralement.

L’avis du Petit Futé 2010 :

Mathieu Salé s’est fait la main en tournant dans quelques adresses angevines avant de dénicher ce p’tit resto réunionnais que l’on aimait bien. Ici le rouge est en façade, au fond du verre et surtout dans les nuances saignantes de la belle sélection de viandes ; thème de cet étal vraiment gourmand.

Nous nous y sommes régalé à chacune de nos visites en essayant quasiment toute la carte. Cette dernière change au fil des semaines mais on vient ici aussi pour les pièces de bœuf que l’on choisi au poids et que l’on nous cuit parfaitement à notre demande. De races françaises de choix, ce sont de fondantes entrecôtes, bavettes d’aloyau, onglets ou véritable tartare préparé au couteau que l’on savoure, accompagné de délicieuses préparations de légumes ou gratins du jour.

En entrées, terrines, tartare de saumon, foie gras maison ou pétoncles, et pour les non viandeux saignants, la carte offre une exceptionnelle andouillette, une brochette de poulet aux deux poivrons.

Les sauces sont toutes maison et au hasard de la carte on hésitera entre le canard et les côtes d’agneau.

Tout est délicieux ici et l’on conseille vivement de garder une place pour des desserts recherchés et savamment gourmands. Pain perdu à la vanille, gratin de framboise au chocolat blanc, cake au carambar ; de quoi émoustiller et fidéliser les gourmets. Faiblesse : le lieu n’est pas vaste mais intimiste (il faut aimer le jazz !).

Talents : Le fondant des viandes, le choix au poids et les desserts irrésistibles.

Source : Le Petit Futé

Gastronomica - Printemps 2009

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L’Etal gourmand - 8 rue botanique - 49100 Angers - Réservation : 02 41 86 86 30